Le Plan d’Aménagement Urbain de Santiago empêche le développement immobilier

L’ingénieur Jaime González, Président de l’Association Dominicaine des Constructeurs et Promoteurs de Logements (ACOPROVI), a affirmé qu’aujourd’hui à Santiago, seulement pour cette année, l’est de la commune a cessé de percevoir environ 1 milliard de pesos en investissements immobiliers à cause de la politique invalidante des projets du Bureau du Plan d’Aménagement Urbain de la Mairie de Santiago.

Il a indiqué que beaucoup de constructeurs et de promoteurs de logements de Saint-Domingue sont venus à Santiago pour développer des projets, mais qu’ils n’ont pas pu à cause des contraintes que présente le Bureau du Plan d’Aménagement, inconvénients qui pourraient être résolus facilement.

Il a soutenu que dans ces conditions de travail, il n’est pas possible d’attirer des investissements et c’est pourquoi beaucoup d’investisseurs se sont tournés vers d’autres villes, comme c’est le cas pour Puerto Plata, Samaná, Juan Dolio, Bavaro, car Santiago n’est pas attrayante parce qu’on y perd du temps dans les démarches et que finalement les projets sont rejetés sans aucune justification valable.

L’ingénieur Jaime González a demandé à la presse, aux autorités et au pays d’observer le développement dont Santiago jouissait avant et de l’observer maintenant afin de voir à quel point la situation est stagnante à cause des problèmes du Plan d’Aménagement Urbain du conseil municipal.

Il affirme en plus qu’à l’exception de quelques constructeurs privilégiés qui ont été favorisés avec l’approbation de la démarche de leurs projets, la majorité des constructeurs de Santiago sont essoufflée et frustrés par les difficultés rencontrées au département municipal mentionné.

Il a indiqué qu’il ne comprend pas la raison de pourquoi on paralyse la démarche de projets et il a plaidé pour que la Mairie puisse résoudre ce problème dès que possible.

El Libelo, le 02.12.07